Agriculture de conservation

À la fin des années 90, Frédéric Thomas communiquait modestement sur une forme d’agriculture innovante qu’il avait vu pratiquer lors de ses longs séjours d’abord  en Amérique puis en Australie.

Certains agriculteurs parvenaient dans ces régions, sur des sols pauvres, à obtenir des rendements voisins de ceux réalisés dans des terres fertiles et à moindre coût.

À cette même époque, Philippe Granval, ingénieur agronome à l’Office national de la chasse, montrait l’importance des vers de terre à la fois pour améliorer la structure du sol et  pour alimenter certaines espèces de gibier.

Leurs jeunes « cerveaux imaginatifs » et complémentaires commençaient ainsi à initier en France une forme d’agriculture novatrice, économe, source de diversité biologique et respectueuse de la nature dans son intégralité. Sur les terres pauvres de sa ferme familiale de Sologne, Frédéric Thomas parvenait ainsi, avec passion et courage, à améliorer la fertilité des sols et la rentabilité de l’exploitation.

L’agriculture de conservation des sols voyait le jour dont Frédéric Thomas fut l’un des fondateurs.

Lien

http://agriculture-de-conservation.com/-Frederic-Thomas-.html

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